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dimanche 17 mai 2015

La cigarette



il avait décidé de lui faire la surprise de venir la chercher à la sortie de son cours chez Ben son professeur.

Elle prenait désormais les cours avec sa copine Lorry qui ferait la même formation qu'elle dès la rentrée .

Il ne l'avait pas prévenue. 

Elle était sortie un peu en avance et fumait une cigarette avec Lorry assise sur le scooter de 
cette dernière.

Bien sûr habituellement, elle ne fumait pas ;
elle avait réussi à arrêter grâce à l'aide de son cher monsieur. mais elle était très contrariée et en avait gros sur le cœur alors elle avait accepté la cigarette tendue par son amie.







Lorsqu'il arriva et s'en aperçut, 
son sang ne fit qu'un tour dans sa tète ;
il fonça en direction de la pauvre Lilou qui n’avait rien vu venir, l'attrapa par le bras et la fit entrer dans la voiture.
Elle n'avait pas eu le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait. 
Sa gorge se noua.  
Elle savait qu'a partir de cet instant, ça allait très mal se passer pour elle… 
et en particulier pour ses fesses .
Lorsqu'il monta à son tour dans la voiture,
le climat était glacial.
Ni l’un ni l’autre n'osait parler. 
Lui, il réfléchissait à comment il allait si prendre pour la punir
elle, elle pensait à ce qu'elle allait prendre ...
Le silence se rompit ...
- Je .. je s..
- Tais-toi 
Je m'occuperai de ton cas en rentrant à la maison. 
Je ne sais pas ce qui m’a empêché de te fesser sur place devant tout le monde !
Vraiment !

Elle ne pipa mot .
En rentrant, elle retira ses chaussures et sa veste et les rangea dans la penderie ;  
puis elle se dirigea vers son bureau pour se connecter sur son pc en voyant qu'il ne lui adressait toujours pas la parole .
Au bout de quelques minutes, il apparut au dessus de ses épaules, prit la souris en mains, ferma tous les onglets, éteignit le pc, le ferma, le débrancha et l’emporta.
Elle restait bouche bée, ne savait que faire. 
Elle se sentait très mal et s'en voulait énormément ; 
elle savait que c'était la chose à ne pas faire, l'interdit formel.

Quelques minutes plus tard, elle le rejoignit dans le salon.
- Je suis désolée.
Je n'aurais pas dû fumer, je sais que tu as horreur de ça.  
Je te promets : c’était exceptionnel et je ne recommencerai plus…
promis !
- Oui tu n'aurais pas dû en effet,
et je peux te dire aussi que tu as plutôt intérêt a ne pas recommencer si tu tiens a tes fesses!

Cette phrase la fit blêmir.

Elle ne savait que dire, alors elle se tut et ne put s’empêcher de regarder ses pieds…
C’était tellement plus sympa à regarder,
avec son vernis préféré qu'elle avait appliqué ce matin…
plutôt que le regard déçu et contrarié de son homme.




Elle n'aimait pas le décevoir . Étonné de voir une Lilou si calme et résignée, il continua :
- Et puisque tu agis comme une ado à faire des connerie puériles derrière mon dos, eh bien, je vais te traiter comme telle. 
Tu files à la douche, tu te mets en pyjama pendant que je prépare le dîner.

- Mais non ! 
Arrête, tu n'es pas drôle ! 
Je ne suis plus une gamine
. Elle n'avait pas pu se retenir de protester.
- Si ! 
A partir de maintenant, tu as perdu ton statut d'adulte a mes yeux.
A toi de le regagner ainsi que ma confiance… 
et je te conseille d’obéir.
Allez, file .
Elle alla sagement prendre sa douche.
En se regardant dans le miroir, elle n'osa pas se regarder dans les yeux : 
elle avait bien trop honte d'elle, honte d'avoir craqué, honte d'avoir désobéi et trahi la personne qu'elle aimait le plus au monde avec un tel geste stupide.
Une fois en pyjama, elle regagna le salon.
- Le dîner est presque prêt.
Lilou, tu mets la table ?!
- Oui mais,  
dis moi mon amour, tu pourrais me rendre mon ordinateur sil te plait ? 
J'ai des révision à faire dessus . 
Une fois a table, le débat fut ouvert.
- Eh bien j'ai beaucoup réfléchi à comment te punir.
Donc je vais te le dire et c'est non négociable :
premièrement après manger tu vas te brosser les dents et au lit !
Un sourire se dessina sur son visage : 
elle n'en croyait pas ses oreilles .
Le sourire s’effaça aussitôt quand elle entendit la phrase suivante :
- Ensuite une bonne fessée t'attend mais cela tu t'en doute.
Et pour finir, tu es punie pendant une semaine.
Tu vas à tes cours, tes baby-sitting et tu rentres . 
Tu es privée de sortie et je te confisque ton ordinateur et ton portable. 
Tu le prendras juste quand tu sortiras de la maison, suis-je clair ?!
-Mais …
- Pas de mais ! 
Tu réponds à ma question ! 
- OK j'ai fait une grosse bêtise
OK, je t'ai déçue et j'en suis désolée mais tu ne peux pas me faire ça ! 
Tu ne peux pas me traiter comme une gamine ! 
- En effet, tu as fait une très grosse bêtise.  
Oui, tu m'as énormément déçu et tu peux l’être, désolée ! 
Et enfin si, je peux te traiter comme une gamine car tu te comportes comme telle ! Fin de la discussion.  
Maintenant, tu te brosses les dents et tu te mets au lit. 
J’arrive dans quelques minutes.
Un quart d'heure plus tard, il retrouva dans la chambre une Lilou vexée et larmoyante .






A suivre ...

dimanche 29 mars 2015

Le mensonge

Cela faisait déjà quelques jours que Lilou devenait insupportable avec son homme ,elle le cherchait en permanence et le provoquait avec beaucoup d'insolences et d'effronteries .

Ce samedi matin,  alors qu'ils se préparaient à sortir, elle se fit déjà envoyer à la douche avec une claque sur les fesses et la menace ferme d'une bonne fessée si elle continuait à se comporter ainsi ; il n'y aurait plus aucun rappel à l'ordre.







Le portable de Lilou sonna. C’était un numéro qu'il ne connaissait pas. Alors il répondit :

- Allô ?

- Bonjour Monsieur, je suis bien sur le numéro de Lilou ?

- Oui, vous êtes ?

- Ben, son professeur de remise a niveau. Puis-je lui parler ou lui laisser un message?

- Oui, bien sûr. Je vous écoute.

- Eh bien je voulais avoir de ses nouvelles .Cela fait deux cours qu'elle manque, je m’inquiète. Si elle ne veut plus venir, qu'elle me le dise y'a pas de soucis ! Ou si les horaires ne conviennent pas je peux les changer.

Il sentait la colère monter en lui, c’en était trop décidément… Lilou avait dépassé les bornes. Il pensait déjà à comment il allait la punir, et répondit :

- Ne vous inquiétez pas, je vais régler le problème avec elle, et elle vous rappellera très vite pour s’excuser de son manque de respect et elle continuera ses cours avec vous . Au revoir et bonne journée .

- Très bien merci bonne journée a vous aussi .



Il entra dans la salle de bain où Lilou se douchait. Il était furieux ! Elle allait lui crier de sortir mais se tut et ferma le robinet de la douche en voyant le regard noir de son homme.

Elle préféra lui demander :

- Bah, qu’est-ce qui se passe mon amour ?

- Tu n'as pas une petite idée ?!

- Euh non je ne sais pas.

- Tu m'as bien dis que ton cours de lundi s’était bien passé et que tu avais eu une bonne note ?

- Bah oui chéri, dit-elle un peu gênée

- Lilou , regarde-moi dans les yeux !

Elle le regarda d'un air penaud les larmes aux yeux.

- Tu sais que je n'aime pas le mensonge ?!

-..

- Lilou !

- Oui je sais.

- Alors pourquoi tu me mens ?

- Je.. je ne mens pas.

- LILOU arrête ça i-mmé-dia-te-ment !

- Mais.. c'est bon ! Laisse-moi tranquille, j'ai rien fait ! dit elle d'une petite voix.

- Tourne toi!

- Non

-Lilou, tourne toi!

- Mais nooon s'il te plait pas ça, pas maintenant ..

- Dépêche-toi de te tourner !

- Mais ..


Elle se retourna avec beaucoup d'hésitation.

Il prit soin de bien la tenir afin qu'elle ne tombe pas et lui mit une bonne série d'une vingtaine de claques sur ses fesses nues et humides.





Elle était maintenant en larmes.

- Maintenant tu finis de prendre ta douche ensuite tu me sortiras cette bonne note que tu déposeras sur la table et tu m'attendras au coin !

- Non attend ! en fait je ..

- Tu ?

- Je l'ai oublié là-bas.

- Très bien. Donc on ira la chercher et si ce n'est pas vrai je te fesserais là bas alors ..

- NOOON ! 

- Pardon ?

Elle éclata en sanglot et lui avoua son forfait :

- Je suis vraiment désolée : je t'ai menti je ne suis pas allée aux deux cours de cette semaine.

Il s'approcha d'elle prit son visage entre ses mains, lui caressa les cheveux et lui déposa un baiser sur le front.


- Chuut… C'est bon, on réglera cela après ta douche, c'est bien de me le dire mais je ne peut pas laisser passer un tel mensonge ! Prends ta douche et va m'attendre au coin .



Une demi-heure plus tard, il lui demanda d'approcher.

- Dis moi ma chérie cela fait quelques temps que tu la cherches cette fessée ? tu es capricieuse,

- ..

- Effrontée,

- ..

- Insolente, et maintenant tu me mens !

- Je suis désolée, je ne recommencerai plus.

- Ça c'est sûr avec la fessée que tu vas recevoir .Aller viens t'allonger sur mes genoux !

Elle s'approcha , il lui prit le poignet et la courba en travers de ses genoux. Et il commença à la fesser avec la brosse sur ses fesses déjà rougies.

 Elle détestait la brosse, il le savait mais il voulait marquer le coup.
 Ils avaient une relation de confiance et il tenait à la garder . 

Elle se déhanchait de plus en plus rapidement et gémissait de plus en plus fort . 

il s'arrêta un moment,  caressa ses fesses endolories.

- Bien, voilà le problème de comportement réglé. 

Maintenant pour le mensonge, tu vas te courber contre le lit.

Elle obéit, il était fièr : jamais il n'était arrivé à la faire obéir si vite .

 Il prit un pulvérisateur d'eau et vaporisa le fessier rouge de sa tendre épouse .

Lorsqu'elle entendit la ceinture glisser entre les passants du pantalon de son homme, elle en eut des frissons et protégea machinalement ses fesses.





- Maintenant tu vas recevoir 10 coup de ceinture que tu vas compter, d'accord ma puce ?

- Oui . dit elle d'une toute petite voix.

Il donna le premier coup 

-

Elle ne put s’empêcher de protéger ses fesses .

 Il la laissa récupérer .



- 2

- 3

-4

- Aiiee 5

Elle serra les dents

-ouh 6

-7 

- 8

- 9

et s'effondra en pleurs au 10e coup.

- Pardon mon chéri je ne te mentirai plus jamais !

- Oui ma puce, j’espère que maintenant je peux te faire confiance .

 Tu vas téléphoner à ton professeur pour t’excuser de pas l'avoir prévenu de tes absences, on est d’accord ?

- oui,  on est d’accord.

- Après on ira se promener comme prévu,  ma chérie. Je sais que tu y tient et cela te fera du bien, un peu d'air frais.

- Je t'aime mon amour.

- Moi aussi ma chérie, plus que tout , plus que tout au monde .



Et à partir de la semaine suivante il l'accompagna à chaque cours.

vendredi 6 mars 2015

L'annonce

Elle était sortie du bureau de la direction avec un grand sourire .
 Une phrase ronronnait dans sa tête :
"Bienvenue dans notre institution Mademoiselle Lilou !"

Elle était fière, très fière d'elle, une chose très rare.
Elle avait réussi le test d’entrée, elle avait même réussi à répondre à chaque question du test, sauf une.

Elle pensait :
"Ah! Je vais passer une bonne soirée avec mon homme et je vais enfin pouvoir renégocier pour passer mon bsr en attendant d'avoir assez économisé pour mon permis, il va dire oui c'est sûr avec les arguments que j'ai maintenant !"

En rentrant toute contente elle le fit asseoir et lui raconta tout, il était très fier d'elle, de ce qu'elle entreprenait de reprendre ses études à 22 ans mais il l'a mis en garde ;


" Tu reprend tes études, c'est génial ! Mais sache je serai là pour te soutenir et t'aider chaque fois que tu en auras besoin. Mais je serai aussi là pour te surveiller. Il est hors de question que ça recommence comme avant, fini les conneries avec tes copines et les révisions vite fait mal fait. Tu auras intérêt à être assidue ma chérie sinon tu auras à faire à moi, d'accord ?!





Elle ne s'attendait pas à cela, elle étais très vexée, frustrée d’être traitée comme une gamine indigne de confiance, mais elle savait qu'il valait mieux filer doux si elle voulait le persuader qu'elle était capable de conduire un scooter. 
Elle accepta alors les règles qu'il lui imposa. et lui avoua;
 "D"accord je ferai ça sérieusement, j'ai besoin de cadre et de discipline, tu as raison je suis d"accord ."

Elle changea très vite de sujet pour ne pas montrer ses regrets .
Elle remit le sujet du scooter sur le tapis mais elle se heurta à un mur. Il venait de la traiter comme une enfant trop tête en l'air et pas suffisamment responsable pour prendre de tels risques !

Elle essaya d'argumenter mais en vain. Il la menaça d'une sévère punition si elle n’arrêtait pas ses enfantillages immédiatement!

Elle fit profil bas jusqu'au lendemain .



Lilou sortait de son baby-sitting, épuisée par les trois petites têtes blondes dont elle s'occupait avec beaucoup de plaisir.

 Elle reçu un appel . 
C'était lui qui la taquinait,elle adorait ça. Mais ce soir elle n’était pas du tout, mais alors pas du tout d'humeur après les discussions bien agitées qu'ils avaient eues la veille, elle était toujours vexée de ne pas pouvoir passer son bsr.

Elle luit répondit :
"Fous-moi la paix avec ton humour a deux balles, j'en ai marre ! Après c'est moi qui fait des enfantillages mon c*l oui !"
 Il répondit a son tour
 "Lilou veux-tu me parler correctement s'il te plaît !"
 Mais le 
"vas te faire voir
Était parti bien trop vite, il ne répondit rien et lui demanda d'aller chercher la commande au traiteur,ce quelle fit, interloquée de son silence .

En rentrant à la maison, elle avait décidé de faire profil bas, mit la table et servit le dîner .

- Tu viens manger mon cœur ?
- Oui j'arrive ! Tiens tiens, Mademoiselle est descendue de ses grands chevaux ?!
-...
- Bon ! Mangeons avant que ça ne refroidisse. On mange et tu files te préparer à dormir, douche pyjama et dodo ! Voila ce que je préconise aux gamines de ton genre .
(rires)
- Pourquoi tu ris Lilou ?
Tu crois vraiment que t'arriveras à me coucher si tôt !

Il décida de ne rien répondre, un regard sévère suffit à la faire taire,on ne l'entendit pas de tout le repas.

-Ma chérie, laisse, je vais débarrasser vas donc te débarbouiller!

Elle ne se fit pas prier.

Elle rentra dans le salon, il était là juste derrière la porte à l’attendre les bras croisés .

Maintenant au lit jeune fille !
- Tu ne vas quand même pas me forcer à aller me coucher si tôt .
- Bien sûr que si.
-Ouais c'est ça mon chéri, dans tes rêves !
- Alors je vais t'y accompagner moi-même .
Non mais ça va pas ! Lâche moi immédiatement !

Il lui prit le poignet pour l’emmener jusque dans la chambre mais elle se débattait de toutes ses forces et quand il se retourna elle lui mit une gifle.
(quelle chipie cette Lilou quand même! C'est vrai qu'elle n'a pas l’habitude qu'on lui résiste mais tout de même.)

Elle restait la bouche bée, estomaquée par  la grosse bêtise qu'elle venait de commettre, mais qu’est-ce qu'il lui avait pris a la fin ?

-Par ..pardon je..je suis désolée, je ne sais pas ce qu'il ma pris .

Elle éclata en sanglot et partit se réfugier dans la chambre sous sa couette, là ou elle aurait mieux fait d'aller sans faire d'histoires.



Il décida de la laisser se calmer et mariner un bon moment ..

Il s’apprêtait à aller lui parler quand elle fit apparition dans le salon.

Elle le regardait d'un air penaud


Chéri ?
- Oui ..
Je .. Je suis vraiment désoler pour ..pour la gifle, je regrette je .. n'aurais pas du .
- Oui en effet quoi d'autre ?
Et je n’aurais pas du te parler ainsi au téléphone.
- Bien, et je peut savoir ce qui m'a valu toutes ces agressions ?
Je ne sais pas. Pardon
- J'exige une explication !
- ..
- Lilou !
Mais je sais pas ce qu'il m'a pris je ne recommencerai plus, promis .
- Oh oui ça c'est sur ! Avec la fessée que je vais te mettre tu y réfléchiras à deux fois avant de me gifler ma petite !
Heeeey j'suis pas petite
Tu veux en rajouter ?!
- Non c'est bon, excuse moi ..
- Bon ! Assez parlé viens par ici !


Elle baissa les yeux et se dirigea lentement vers lui, il avait décidé de marquer le coup, de lui faire comprendre que maintenant cela aller changer et qu'il laisserait plus rien passer.

Il l'a déshabilla, il la voulait complètement nue pour cette punition. Il pris les menottes, lui referma sur ses poignet et les lui attacha en hauteur sur l’échelle de la mezzanine.
Elle lui lança un dernier regard suppliant les yeux brillant de larmes mais cette fois il était décidé.



Il commença à la fesser à la main. D'abord doucement, une fesse puis l'autre en alternance. Parfois deux fois sur chaque fesse, au milieu, en haut, en bas, de plus en plus fort, de plus en plus vite.
Cela commencer vraiment à la brûler et elle commença a se déhancher et a gémir .à

- Aie ! pardon je suis désolée arrête s'il te plaît !
- Pourquoi tu m'en voulais comme cela aujourd'hui ?
-aie ! stop ! je te demande pardon arrêêêêête  s'il te plaîîîîît !
- Réponds moi !
- Je..Je t'en voulais de pas me faire confiance, de croire que je suis débile.
Elle éclata en sanglot .
Il arrêta la fessée et lui caressa les fesses avec douceur et tendresse .
- Je te fais confiance ma chérie et je n'ai jamais dit que tu étais débile bien au contraire; pourquoi tu dis cela?
- Tu me crois pas capable de conduire un scooter
- Ce n'est pas en toi que je n'ai pas confiance, tu le sais ! Ce sont les autres fous du volant ! Je t'aime et je ne prendrai jamais le risque de te perdre ma puce, tu es si précieuse pour moi.
Il la serra fort, très fort dans ses bras et la couvrit de baiser.

- Je suis pardonnée ?
- Presque ! Maintenant nous allons régler le problème de la gifle, tu es d'accord ?
Un tout petit oui sortit de sa bouche.
- Tu est prête ma puce ? Tu vas recevoir 10 coups de martinet et 5 de cravache et de ceinture pour te passer l'envie de recommencer !
- Oui
- Et tu les compteras !
- Oui .. Pardon mon amour je t'aime



Ce qu'elle fit docilement. Il lui détacha les mains, l’emmena dans la chambre et se glissa sous la couette avec elle pour une tendre réconciliation qui ne regarde qu'eux.

Fin