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mardi 8 septembre 2015

Feu rouge !


Il y a peu, la jeune Lilou avait décidé de s'inscrire dans une auto-école afin de passer son permis. Son homme, très fier d'elle, l'avait vivement encouragée dans cette voie. Non sans lui rappeler qu'elle pourrait compter sur son soutien pour l'aider, mais que, bien sûr, il faudrait qu'elle travaille sérieusement (ce qui n'est pas son fort ) son code, même une fois la rentrée passée. Ce qu'elle promit, bien évidemment. Un mois avait passé et, tous les matins, sérieusement, Lilou partait sur son vélo jusqu’à la salle de code et les résultats suivaient. Mais, quelques jours plus tard, il remarqua comme un léger relâchement de la part de sa petite chipie avec des résultats en baisse. Alors, son bourreau merveilleux chéri très intentionné (rires) décida de la motiver un peu plus et d’établir un barème : - Ma puce, tu m'as habitué à beaucoup mieux : il faut que tu révises. Et puisque tu m'avais habitué à cela, j'exige de ma petite princesse qu'elle fasse moins de 10 fautes. C'est compris Lilou ? - Mais nooon ! Mon chéri, s'il te plaît, je vais réviser, promis ! - Oh que oui, tu vas réviser ! C'est sûr… sinon, tu auras de vives retrouvailles avec qui tu sais! - Mais ... NON .. pas la cravache ! dit-elle, penaude. - Oh si, Lilou : la cravache ! Plus de 10 fautes et c'est une cuisante fessée suivie de 10 coups de cravache par faute supplémentaire . - OooOh .. Alors, Lilou décida de bûcher sérieusement. ( bah oui, elle avait très peur pour la peau de ses fesses… rires). Jusqu'au jour où, plus préoccupée par leur départ en vacances que par son code, elle fit deux séries médiocres : 12 fautes à la première et 14 à la deuxième. Lorsqu'elle compta ses fautes après la correction, elle se décomposa et repensa à ce que son cruel et tendre époux lui avais promis si elle ne travaillait pas. Elle enfourcha alors son VTT et rentra pas rassurée du tout, en prenant le plus de temps possible pour rentrer. Une fois rentrée, Lilou évita à tout prix le regard de son homme (elle savait que son regard la trahirait, qu’elle n’oserait pas le regarder dans les yeux sans avoir envie de fondre en larmes ) en essayant de se trouver des occupations. - Bon.. Moi je vais réviser un peu .. - D'accord ma chérie fais donc …. Mais, dis moi .. ça c'est bien passé ? - Hinhin - Lilou ? - Oui mon cœur ? - Raconte moi, sil te plait : ça m’intéresse . - .. - Lilou ..... ma chérie combien as-tu fait de fautes aujourd’hui ? - Euh .. et bien 12 et 14 . dis elle d'une voie à peine audible - Hum. tu sais ce qu'il va se passer, jeune fille . Je t'ai observée : tu n'as pas révisé depuis 2 semaines. - Mais ... nooooon ... sil te plaît… je vais au code tous les jours c'est déjà réviser ça … - Non Lilou ! Ce n'est pas réviser. Tu n'as pas ouvert ton livre depuis 2 semaines. Vexée d’être prise devant le fait accompli, la chipie prit comme à son habitude la plus mauvaise décision et répondit effrontément : - SI ! Alors lâche moi avec ça !. Tu me gooonfleuuh ! - Pardon Lilou ? Non seulement tu me mens, mais en plus tu me manques de respect ?! - Alors là, ma petite chérie . il va t'en cuire ! Ni une ni deux, il l'attrapa par le bras et la courba contre la table.








La pauvre petite Lilou eut beau protester et se débattre, rien n'y fit. Son homme, excédé par ce comportement ne lâcha rien et commença la fessée à toute volée sur sa petite robe d’été. Les claques étaient fortes, puissantes, sonores et cuisantes. Elle essaya de toute ses forces de se redresser mais en vain.. Elle était trop bien maintenue par son tortionnaire tendre époux. Il continua à la fesser durement ainsi jusqu’à ce qu’elle soit calmée et la redressa. Un ordre ferme auquel elle ne put se soustraire sonna : - Enlève ta robe Lilou ! Et file au coin je ne veux plus te voir : tu as été insolente et décevante ce matin ! Je suis extrêmement déçu, jeune fille . Elle s’exécuta en pleurant à gros chaudron.













Il la laissa ainsi pendant une heure sans qu’elle ne pipe mot, impressionnée par la soudaine et inattendue sévérité de son fiancé.












- Lilou, viens par ici ! Tout en lui baissant sa culotte énergiquement, il la sermonna : - A partir de maintenant tu as intérêt à réviser très sérieusement, que se soit le code ou tes cours ! Et surtout, ne t'avise plus de me parler sur ce ton là ! Suis-je clair ?! - Oui c'est très clair. Pardon, dit-elle, penaude, sa voix entrecoupée de gros sanglots. Il l'allongea alors sur ses genoux et recommença à la fesser, fermement, en cadence, et la sermonna en ponctuant chaque fin de phrases par une claque plus ferme. - J'en ai assez, Lilou de ton insolence ! CLAC Que tu me défies con-sta-ment ! CLAC Que tu négliges tes révisions ! CLAC Que tu joues les petites effrontées ! CLAC Tu me promets que tu vas faire des efforts? - Oui oui oui mon chéri . Je te promets ! Je vais réviser et je serai plus sage . Aïe ! Promis. Aïe ! Il arrêta alors la fessée : - Bien. Alors maintenant, tu vas aller te pencher sur le bureau en me copiant soixante fois : Je dois réviser mon code si je veux l'obtenir . - Maiiis ! Ca va pas non ! Tu me vois copier des lignes moi comme une .. Il la coupa sèchement : - Oui Lilou ! Oui tu vas copier ces lignes comme une vilaine gamine qui désobéit que tu es ! Elle souffla juste assez fort pour qu'il entende: - Je te déteste ! Tyran ! - Tu me détestes, Lilou ? Se rendant compte de la grosse bêtise qu'elle venait de dire, et, de peur de le vexer, elle répondit : - Non, c'est bon. Excuse-moi, je le pensais pas . - Bon.. Alors tu obéis ou je la double ? - Oui dit-elle d'un air bougon. - Lilou ?! Je t'ai posé une question ! Il serait plus poli d'y répondre, jeune effrontée ! - Oui, j'obéis répondit-elle vaincue . - Bien.. Une fois la position adoptée, elle commença à copier les lignes, chacune étant ponctuée d'un coup de cravache bien senti . Elle ne put se retenir de se redresser à chaque coup, tant la douleur était intensément cuisante . - Aie ! ça pique ! Ça brûleuh ! Ça fait maleuuh ! - C'est ce qui arrive aux jeunes insolentes ! Reprends donc ta position. Elle reçut donc soixante lignes de feu sur ses fesses qui se marquèrent vite de sa couleur préférée : le violet . C’était la première fois que notre chipie nationale gardait des traces d'une punition . - Bon... Maintenant rhabille-toi ! On sors. Tu te souviens ? - Quoi ?! Mais non ! On ira demain ! On peut pas là ! - Oh si Lilou ! On y va aujourd’hui, maintenant même ! Et tu les essaieras les maillots de bains, que tu le veuilles ou non ! Et je veux tous les voir ! Cela t'apprendra, tiens ! - Mais bébé .. Non sil te plait . - Lilou, dépêche-toi si tu veux pas une deuxième série ! Elle s’exécuta à contrecœur tout en boudant . (ah cette Lilou ...) Elle essaya donc plusieurs maillots de bains en les montrant à monsieur qui n'en perdit pas une miette... Lilou opta donc pour un maillot short pour cacher les traces qui témoignent de ses fâcheuses habitudes de ne pas travailler et de répondre .. Bizarrement depuis cet épisode, Lilou stagne sur 5 fautes.

mercredi 2 septembre 2015

exploit du jour =) 2

Mais qu'a donc encore fait Lilou ?
Pourquoi est elle donc encore au coin fesses rouge ?
Eh bien elle a encore été maladroite..
très maladroite !
Non mais allô quoi !
Oui oui a l'eau.. qu'elle a fait tomber son téléphone offert par son monsieur tout juste au dernier noel..
Ouille ouille ouille !
Je comprend mieux l’état des ses pauvres fesses maintenant..
qu'elle maladroite !
Elle en loupe pas une cette petite peste !
Elle en a pris une bonne..
une grosse..
et a la brosse !
La prochaine fois c'est sur qu'elle feras attention!
Qu'elle dis toute penaude.
Mais une chipie..
Même vaincue ..
Reste une chipie!
Son monsieur 
ferait mieux
de se méfier ..
Aller quelques coup de cravache au fesses
Pour être sur que la leçon sois comprise
Et on en parles plus !
Elle est pardonner !










vendredi 21 août 2015

Un peu de patiente ..

Chers Lecteurs ne vous en faites pas je pense a vous, j'ai actuellement plusieurs articles en construction alors pour vous faire patienter quelques photos rien que pour vous un énorme bisous de Lilou .



































































































Bon week end a tous

mercredi 15 juillet 2015

La cigarette suite et fin ..

Elle l'avait attendu là, assise sur le lit les bras entourant ses genoux, se répétant et se reprochant en boucle dans sa tête le déroulement de cette fin de journée, cette erreur commise. 



Ce n’était pas son habitude ; elle se répétait qu'elle n’était qu'une idiote, la situation était très dure pour Lilou : le plus dur n’était pas la punition qu'elle allait recevoir, mais le fait d'avoir déçu son amour. Elle avait disposé juste devant elle la brosse et la cravache. Si elle avait choisi ces deux objets, ce n’était pas par hasard : c’étaient les deux qu’elle redoutait le plus. Mais, s'en voulant terriblement et voulant montrer sa bonne foi et son repentir à son homme, c’était le meilleur choix qu'elle pouvait faire. Il entra ... prit place à côté d'elle et lui releva le menton avec sa main . - Je suis extrêmement déçu de ton comportement, jeune fille. - Oui, je sais : tu vas me punir. - Oui .. tu n'es pas d’accord avec cela ? - Si .. mais je .. non rien. - Ma chérie, je t'aime et une fois que tu auras reçu cette fessée tu seras pardonnée


Il regarda les instruments avec un sourire en coin. - Jolie mise en scène … -.. - C'est vraiment ce que tu veux ? Je n'aurais peut être pas choisi cela. - Oui.. je .. Elle ravala sa salive et ses larmes - Je l'ai mérité : c'est ce que je veux. - Très bien, ma puce !
Touché, il l'attira alors sur ses genoux avec délicatesse et commença à lui claquer les fesses par dessus sa fine nuisette avec une douceur et une tendresse infinie afin de laisser la pression monter en elle de façon à ce qu'elle lâche complètement prise quand il durcirait la punition. Il claqua une fesse, puis l'autre, doucement. C’en était presque des caresses. Il ne voulait pas être dur avec elle. A ce moment-là, elle avait presque réussi à le faire craquer. Mais il n’était pas du genre à se faire avoir par sa petite chipie, alors il commença à accélérer le mouvement et à durcir sa main : il aimait sentir la douceur de ces fesses qui chauffaient à travers le tissu au fur et à mesure des claques sous sa paume . Ses fesses la brûlaient, ses larmes montaient mais elle s’efforça de ne pas se plaindre. Elle s'interdisait de gémir et chouiner ; elle ne voulait pas l’apitoyer sur son sort… jusqu’à ce qu'elle fut sur le point de craquer : sa bouche s'ouvrit, les larmes et les cris étaient sur le point de sortir lorsqu'il s’arrêta. Il passa ses doigts sous la robe et baissa le plus lentement possible la culotte qu’elle avait gardée en protection (courageuse mais pas téméraire, la chipie !) . Il caressa avec amour ses belles fesses rouges et endolories et y déposa un baiser ce qui ne la laissa pas indifférente . - Ah ma pauvre chérie je ne sais pas ce qui t'a pris lui dit-il. Elle ne put répondre sans que cette larme lui coule le long de la joue

- Je vois que tu t'en veux, j’apprécie ton comportement exemplaire qui n'est pas habituel, mais je ne peux en aucun cas laisser passer ça dit il en lui assenant une bonne vingtaine de claques à toute volée, ce qui eut pour effet de faire couler ses larmes libératrices sur ses joues. - MA-DE-MOI-SEL-LE FU-ME MA-DE-MOI-SEL-LE EN SU-BIT LES CON-SE-QUENCES ! Chaque syllabe était ponctuée d'une très ferme claque, ce qui la fit craquer. A présent, elle pleurait longuement à gros chaudrons. Il la laissa vider ses larmes, sans rien dire, sans rien faire. Une fois calmée, il la fit courber contre le bureau et lui assena 10 coups de brosse, chacun ponctué d'un « Merci chéri ! ».


Enfin, il la prit dans ses bras pour la câliner, la réconforter en lui faisant la leçon sur le danger du tabac, ce qu’elle détestait. Elle tapa du pied en lui disant qu'elle avait compris et qu'il devait arrêter.
- Dis-donc, jeune demoiselle, il me semble que tu es punie ! -... Ouuuui pardon mon coeur mais j'ai compris, promiiiis ! - Très bien. Je te crois, ma petite princesse… mais ta punition n'est pas tout à fait finie ! -.. Il la fit mettre à genoux mains sur la tete sur un petit coussin devant le lit ou il avait pris le soin de disposer des photos sur les nombreuses maladies causées par le tabac. Il la laissa ainsi trente minutes, c’était très long mais il fallait bien cela pour que cette chipie de Lilou se calme, réfléchisse, enregistre la leçon et la comprenne.



Elle regardait chaque image et, s'imaginant à la place de toutes ces malheureuses personnes, se dit qu'elle ne l'avait pas si cher payé. Lorsqu'il refit son apparition dans la chambre il s'attendait à l'entendre râler et chouiner mais au contraire elle l’accueillit avec un grand sourire, lui disant qu'elle l'aimait, que c'était rentré, qu’il pouvait être fier, très fier de sa chérie. - Ma puce, tu as 15 images devant toi. Regarde la numéro 1… Sshlack ! un coup de cravache s'abattit sur ses fesses ! - Je ne veux pas prendre le risque de te retrouver comme ça. Regarde l'image numéro 2 ! Shlack ! Il fit ainsi jusqu’à la dernière . Elle le remercia à chaque coup bien qu'il lui ait dit qu'elle n’était pas obligée. Il était fier d'elle . Elle ne recommencera pas, c'est sûr… mais bon, on ne sait jamais avec cette chipie qui ne réfléchit pas souvent avant d'agir, se dit-il en l’allongeant sur le lit pour un bon massage plein d'amour .



samedi 23 mai 2015

Le coin

Il y a une semaine jour pour jour, alors que je redoublais d'insolences et d'effronterie envers mon homme,


il y a eu la sottise de trop

mon petit jeu du moment.  

Il n'a pas trouvé ça drôle … mais alors pas du tout . 
Pourtant moi, je trouvais ça très drôle de m'amuser à lui taper les fesses avec sa ceinture (pour une fois que j'étais de l'autre côté… rire !), 

Donc vous imaginez bien la suite : il m’a couru après et bien sûr qu’il m’a rattrapée,
Bien sûr qu’il a modifié les rôles,







Bien sûr que j'en ai pris pour mon grade et après un bon sermon
(la j'ai déjà beaucoup moins ris), 

je fus envoyée au coin

Habituellement, le coin c'est plus une punition pour lui que pour moi car je suis indisciplinée et indisciplinable : et oui je gigote beaucoup, je me retourne sans cesse et il m’arrive même d'en sortir.
(bas quoi j'aime pas ça le coin c'est terriblement ennuyeux )

Donc une fois au coin comme d’habitude, je me suis retournée ; comme d’habitude, j’ai  
gigoté ; comme d'habitude il m’a réprimandée… et puis il y a eu un regard, le regard 
qui montre la déception que je lui procure. 

Ça, ça fait mal et ça fait réfléchir
Donc j'ai pris sur moi et fait des effort pour tenir un minimum ou un maximum. 

A partir de cet instant je suis restée sage et obéissante (si,si c'est possible je vous assure)
le nez collé au mur et le plus bizarre est le sentiment que j'ai eu :  
peut-être que vous allez me prendre pour une folle, mais j'y étais merveilleusement bien.

Je me sentais sereine, calmée vidée de mon humeur massacrante… 

voilà juste un petit poste pour le remercier et partager mon ressenti avec vous et croyez-moi : une heure le nez collé au mur, ça calme.











Lilou qui dorénavant reste sage au coin !

vendredi 22 mai 2015

Le vol





Un matin d'été, vêtue d'un débardeur violet et d'une petite jupe a volants noir, elle était là devant cette boutique. 
Elle le sentait : il fallait qu'elle le fasse. Elle prit une grande inspiration, entra dans le magasin et demanda à parler à la patronne . 
La directrice arriva. 
- Bonjour mademoiselle vous avez demander à me parler ? je suppose que c'est pour une candidature ; hélas je n'..




- En fait, pas du tout! Si je suis là, c'est pour vous avouer quelque chose. 
- Eh bien allez-y, je n'ai pas la journée.
- Euh oui… excusez-moi… eh bien … je voulais vous dire que .. il y a treize ans de cela, lors d'une visite dans ce centre commercial, je suis venue dans ce magasin et je vous ai volée.
- Pardon ?
- Oui, je n’étais qu'une petite fille… je trouvais cette brosse magnifique que je ne pouvais pas me payer… alors je l'ai mise dans mon sac et je suis sortie.





- Eh bien ! C'est du beau, cela ! Quel âge avez-vous, jeune demoiselle ?
Rouge de honte, elle lui répondit:
- Vingt-deux… j'ai vingt-deux ans.
- Vous aviez donc neuf ans le jour où vous m'avez volée ?
Penaude, elle répondit:
- Oui madame.
- Et vos parents n'ont rien dit de cela ?
- Non, ils n'ont pas fait attention… à vrai dire, ils ne se sont pas posés la question.
- Vous auriez été ma fille, je peux vous dire que, centre commercial ou pas, je vous aurais allongée sur mes genoux pour une bonne déculottée, avec la brosse que vous aviez volée en prime sur vos fesses nues !

Elle n'eut même pas le temps de réagir qu'elle se sentit tirée par le bras et allongée sur les genoux de cette femme qui lui retroussa sa jupe pour découvrir son jolie string pour lui faire payer sa très cuisante note.




Elle commença une fesse après l'autre, en cadence à droite, à gauche, en haut, en bas.

Au bout de quinze minutes, la pauvre Lilou se déhanchait dans tous les sens et les larmes commençaient à lui envahir le visage .


- Allons mademoiselle !
Vous n'avez jamais été fessée ?
Ce n’était qu'un échauffement !
- Non !
Je vous en supplie !
Ne faites pas cela, j'ai beaucoup trop mal !
- Ça suffit ! Calmez-vous ! Je ne veux plus vous entendre !



Et la terrible bonne femme attrapa la brosse volée et reprit le massacre des pauvres fesses de Lilou !
Elles étaient maintenant bien cramoisies, quand elle se sentit mouillée, trempée en pleurant à gros chaudrons… mais étrangement, d'un seul coup elle ne sentait plus aucune douleur…

Elle ouvrit doucement les yeux : elle était couchée dans les bras de son homme qui la réconfortait après ce terrible cauchemar !