Elle l'avait attendu là, assise sur le lit les bras entourant ses genoux, se répétant et se reprochant en boucle dans sa tête le déroulement de cette fin de journée, cette erreur commise.
Ce n’était pas son habitude ; elle se répétait qu'elle n’était qu'une idiote, la situation était très dure pour Lilou : le plus dur n’était pas la punition qu'elle allait recevoir, mais le fait d'avoir déçu son amour.
Elle avait disposé juste devant elle la brosse et la cravache.
Si elle avait choisi ces deux objets, ce n’était pas par hasard : c’étaient les deux qu’elle redoutait le plus. Mais, s'en voulant terriblement et voulant montrer sa bonne foi et son repentir à son homme, c’était le meilleur choix qu'elle pouvait faire.
Il entra ... prit place à côté d'elle et lui releva le menton avec sa main .
- Je suis extrêmement déçu de ton comportement, jeune fille.
- Oui, je sais : tu vas me punir.
- Oui .. tu n'es pas d’accord avec cela ?
- Si .. mais je .. non rien.
- Ma chérie, je t'aime et une fois que tu auras reçu cette fessée tu seras pardonnée
Il regarda les instruments avec un sourire en coin.
- Jolie mise en scène …
-..
- C'est vraiment ce que tu veux ? Je n'aurais peut être pas choisi cela.
- Oui.. je ..
Elle ravala sa salive et ses larmes
- Je l'ai mérité : c'est ce que je veux.
- Très bien, ma puce !
Touché, il l'attira alors sur ses genoux avec délicatesse et commença à lui claquer les fesses par dessus sa fine nuisette avec une douceur et une tendresse infinie afin de laisser la pression monter en elle de façon à ce qu'elle lâche complètement prise quand il durcirait la punition.
Il claqua une fesse, puis l'autre, doucement. C’en était presque des caresses. Il ne voulait pas être dur avec elle. A ce moment-là, elle avait presque réussi à le faire craquer. Mais il n’était pas du genre à se faire avoir par sa petite chipie, alors il commença à accélérer le mouvement et à durcir sa main : il aimait sentir la douceur de ces fesses qui chauffaient à travers le tissu au fur et à mesure des claques sous sa paume .
Ses fesses la brûlaient, ses larmes montaient mais elle s’efforça de ne pas se plaindre. Elle s'interdisait de gémir et chouiner ; elle ne voulait pas l’apitoyer sur son sort… jusqu’à ce qu'elle fut sur le point de craquer : sa bouche s'ouvrit, les larmes et les cris étaient sur le point de sortir lorsqu'il s’arrêta.
Il passa ses doigts sous la robe et baissa le plus lentement possible la culotte qu’elle avait gardée en protection (courageuse mais pas téméraire, la chipie !) .
Il caressa avec amour ses belles fesses rouges et endolories et y déposa un baiser ce qui ne la laissa pas indifférente .
- Ah ma pauvre chérie je ne sais pas ce qui t'a pris lui dit-il.
Elle ne put répondre sans que cette larme lui coule le long de la joue
- Je vois que tu t'en veux, j’apprécie ton comportement exemplaire qui n'est pas habituel, mais je ne peux en aucun cas laisser passer ça dit il en lui assenant une bonne vingtaine de claques à toute volée, ce qui eut pour effet de faire couler ses larmes libératrices sur ses joues.
- MA-DE-MOI-SEL-LE FU-ME MA-DE-MOI-SEL-LE EN SU-BIT LES CON-SE-QUENCES ! Chaque syllabe était ponctuée d'une très ferme claque, ce qui la fit craquer. A présent, elle pleurait longuement à gros chaudrons.
Il la laissa vider ses larmes, sans rien dire, sans rien faire.
Une fois calmée, il la fit courber contre le bureau et lui assena 10 coups de brosse, chacun ponctué d'un « Merci chéri ! ».
Enfin, il la prit dans ses bras pour la câliner, la réconforter en lui faisant la leçon sur le danger du tabac, ce qu’elle détestait.
Elle tapa du pied en lui disant qu'elle avait compris et qu'il devait arrêter.
- Dis-donc, jeune demoiselle, il me semble que tu es punie !
-... Ouuuui pardon mon coeur mais j'ai compris, promiiiis !
- Très bien. Je te crois, ma petite princesse… mais ta punition n'est pas tout à fait finie !
-..
Il la fit mettre à genoux mains sur la tete sur un petit coussin devant le lit ou il avait pris le soin de disposer des photos sur les nombreuses maladies causées par le tabac.
Il la laissa ainsi trente minutes, c’était très long mais il fallait bien cela pour que cette chipie de Lilou se calme, réfléchisse, enregistre la leçon et la comprenne.
Elle regardait chaque image et, s'imaginant à la place de toutes ces malheureuses personnes, se dit qu'elle ne l'avait pas si cher payé.
Lorsqu'il refit son apparition dans la chambre il s'attendait à l'entendre râler et chouiner mais au contraire elle l’accueillit avec un grand sourire, lui disant qu'elle l'aimait, que c'était rentré, qu’il pouvait être fier, très fier de sa chérie.
- Ma puce, tu as 15 images devant toi. Regarde la numéro 1…
Sshlack ! un coup de cravache s'abattit sur ses fesses !
- Je ne veux pas prendre le risque de te retrouver comme ça. Regarde l'image numéro 2 ! Shlack !
Il fit ainsi jusqu’à la dernière . Elle le remercia à chaque coup bien qu'il lui ait dit qu'elle n’était pas obligée. Il était fier d'elle .
Elle ne recommencera pas, c'est sûr… mais bon, on ne sait jamais avec cette chipie qui ne réfléchit pas souvent avant d'agir, se dit-il en l’allongeant sur le lit pour un bon massage plein d'amour .
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mercredi 15 juillet 2015
samedi 23 mai 2015
Le coin
Il y a une semaine jour pour jour, alors que je redoublais d'insolences et d'effronterie envers mon homme,
il y a eu la sottise de trop,
mon petit jeu du moment.
Il n'a pas trouvé ça drôle … mais alors pas du tout .
Pourtant moi, je trouvais ça très drôle de m'amuser à lui taper les fesses avec sa ceinture (pour une fois que j'étais de l'autre côté… rire !),
Donc vous imaginez bien la suite : il m’a couru après et bien sûr qu’il m’a rattrapée,
Bien sûr qu’il a modifié les rôles,


Bien sûr que j'en ai pris pour mon grade et après un bon sermon
(la j'ai déjà beaucoup moins ris),
je fus envoyée au coin .
Habituellement, le coin c'est plus une punition pour lui que pour moi car je suis indisciplinée et indisciplinable : et oui je gigote beaucoup, je me retourne sans cesse et il m’arrive même d'en sortir.
(bas quoi j'aime pas ça le coin c'est terriblement ennuyeux )
gigoté ; comme d'habitude il m’a réprimandée… et puis il y a eu un regard, le regard
qui montre la déception que je lui procure.
Ça, ça fait mal et ça fait réfléchir.
Donc j'ai pris sur moi et fait des effort pour tenir un minimum ou un maximum.
A partir de cet instant je suis restée sage et obéissante (si,si c'est possible je vous assure)
le nez collé au mur et le plus bizarre est le sentiment que j'ai eu :
peut-être que vous allez me prendre pour une folle, mais j'y étais merveilleusement bien.
Je me sentais sereine, calmée vidée de mon humeur massacrante…
voilà juste un petit poste pour le remercier et partager mon ressenti avec vous et croyez-moi : une heure le nez collé au mur, ça calme.

Lilou qui dorénavant reste sage au coin !
vendredi 22 mai 2015
Le vol
Un matin d'été, vêtue d'un débardeur violet et d'une petite jupe a volants noir, elle était là devant cette boutique.
Elle le sentait : il fallait qu'elle le fasse. Elle prit une grande inspiration, entra dans le magasin et demanda à parler à la patronne .
La directrice arriva.
- Bonjour mademoiselle vous avez demander à me parler ? je suppose que c'est pour une candidature ; hélas je n'..

- En fait, pas du tout! Si je suis là, c'est pour vous avouer quelque chose.
- Eh bien allez-y, je n'ai pas la journée.
- Euh oui… excusez-moi… eh bien … je voulais vous dire que .. il y a treize ans de cela, lors d'une visite dans ce centre commercial, je suis venue dans ce magasin et je vous ai volée.
- Pardon ?
- Oui, je n’étais qu'une petite fille… je trouvais cette brosse magnifique que je ne pouvais pas me payer… alors je l'ai mise dans mon sac et je suis sortie.
- Eh bien ! C'est du beau, cela ! Quel âge avez-vous, jeune demoiselle ?
Rouge de honte, elle lui répondit:
- Vingt-deux… j'ai vingt-deux ans.
- Vous aviez donc neuf ans le jour où vous m'avez volée ?
Penaude, elle répondit:
- Oui madame.
- Et vos parents n'ont rien dit de cela ?
- Non, ils n'ont pas fait attention… à vrai dire, ils ne se sont pas posés la question.
- Vous auriez été ma fille, je peux vous dire que, centre commercial ou pas, je vous aurais allongée sur mes genoux pour une bonne déculottée, avec la brosse que vous aviez volée en prime sur vos fesses nues !
Elle n'eut même pas le temps de réagir qu'elle se sentit tirée par le bras et allongée sur les genoux de cette femme qui lui retroussa sa jupe pour découvrir son jolie string pour lui faire payer sa très cuisante note.
Elle commença une fesse après l'autre, en cadence à droite, à gauche, en haut, en bas.
Au bout de quinze minutes, la pauvre Lilou se déhanchait dans tous les sens et les larmes commençaient à lui envahir le visage .
- Allons mademoiselle !
Vous n'avez jamais été fessée ?
Ce n’était qu'un échauffement !
- Non !
Je vous en supplie !
Ne faites pas cela, j'ai beaucoup trop mal !
- Ça suffit ! Calmez-vous ! Je ne veux plus vous entendre !
Et la terrible bonne femme attrapa la brosse volée et reprit le massacre des pauvres fesses de Lilou !
Elles étaient maintenant bien cramoisies, quand elle se sentit mouillée, trempée en pleurant à gros chaudrons… mais étrangement, d'un seul coup elle ne sentait plus aucune douleur…
Elle ouvrit doucement les yeux : elle était couchée dans les bras de son homme qui la réconfortait après ce terrible cauchemar !

dimanche 17 mai 2015
La cigarette
il avait décidé de lui faire la surprise de venir la chercher à la sortie de son cours chez Ben son professeur.
Elle prenait désormais les cours avec sa copine Lorry qui ferait la même formation qu'elle dès la rentrée .
Il ne l'avait pas prévenue.
Elle était sortie un peu en avance et fumait une cigarette avec Lorry assise sur le scooter de
cette dernière.
Bien sûr habituellement, elle ne fumait pas ;
elle avait réussi à arrêter grâce à l'aide de son cher monsieur. mais elle était très contrariée et en avait gros sur le cœur alors elle avait accepté la cigarette tendue par son amie.
Lorsqu'il arriva et s'en aperçut,
son sang ne fit qu'un tour dans sa tète ;
il fonça en direction de la pauvre Lilou qui n’avait rien vu venir, l'attrapa par le bras et la fit entrer dans la voiture.
Elle n'avait pas eu le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait.
Sa gorge se noua.
Elle savait qu'a partir de cet instant, ça allait très mal se passer pour elle…
et en particulier pour ses fesses .
Lorsqu'il monta à son tour dans la voiture,
le climat était glacial.
Ni l’un ni l’autre n'osait parler.
Lui, il réfléchissait à comment il allait si prendre pour la punir ;
elle, elle pensait à ce qu'elle allait prendre ...
Le silence se rompit ...
- Je .. je s..
- Tais-toi !
Je m'occuperai de ton cas en rentrant à la maison.
Je ne sais pas ce qui m’a empêché de te fesser sur place devant tout le monde !
Vraiment !
Elle ne pipa mot .
En rentrant, elle retira ses chaussures et sa veste et les rangea dans la penderie ;
puis elle se dirigea vers son bureau pour se connecter sur son pc en voyant qu'il ne lui adressait toujours pas la parole .
Au bout de quelques minutes, il apparut au dessus de ses épaules, prit la souris en mains, ferma tous les onglets, éteignit le pc, le ferma, le débrancha et l’emporta.
Elle restait bouche bée, ne savait que faire.
Elle se sentait très mal et s'en voulait énormément ;
elle savait que c'était la chose à ne pas faire, l'interdit formel.
Quelques minutes plus tard, elle le rejoignit dans le salon.
- Je suis désolée.
Je n'aurais pas dû fumer, je sais que tu as horreur de ça.
Je te promets : c’était exceptionnel et je ne recommencerai plus…
promis !
- Oui tu n'aurais pas dû en effet,
et je peux te dire aussi que tu as plutôt intérêt a ne pas recommencer si tu tiens a tes fesses!
Cette phrase la fit blêmir.
Elle ne savait que dire, alors elle se tut et ne put s’empêcher de regarder ses pieds…
C’était tellement plus sympa à regarder,
avec son vernis préféré qu'elle avait appliqué ce matin…
plutôt que le regard déçu et contrarié de son homme.
Elle n'aimait pas le décevoir .
Étonné de voir une Lilou si calme et résignée, il continua :
- Et puisque tu agis comme une ado à faire des connerie puériles derrière mon dos, eh bien, je vais te traiter comme telle.
Tu files à la douche, tu te mets en pyjama pendant que je prépare le dîner.
- Mais non !
Arrête, tu n'es pas drôle !
Je ne suis plus une gamine
.
Elle n'avait pas pu se retenir de protester.
- Si !
A partir de maintenant, tu as perdu ton statut d'adulte a mes yeux.
A toi de le regagner ainsi que ma confiance…
et je te conseille d’obéir.
Allez, file .
Elle alla sagement prendre sa douche.
En se regardant dans le miroir, elle n'osa pas se regarder dans les yeux :
elle avait bien trop honte d'elle, honte d'avoir craqué, honte d'avoir désobéi et trahi la personne qu'elle aimait le plus au monde avec un tel geste stupide.
Une fois en pyjama, elle regagna le salon.
- Le dîner est presque prêt.
Lilou, tu mets la table ?!
- Oui mais,
dis moi mon amour, tu pourrais me rendre mon ordinateur sil te plait ?
J'ai des révision à faire dessus .
Une fois a table, le débat fut ouvert.
- Eh bien j'ai beaucoup réfléchi à comment te punir.
Donc je vais te le dire et c'est non négociable :
premièrement après manger tu vas te brosser les dents et au lit !
Un sourire se dessina sur son visage :
elle n'en croyait pas ses oreilles .
Le sourire s’effaça aussitôt quand elle entendit la phrase suivante :
- Ensuite une bonne fessée t'attend mais cela tu t'en doute.
Et pour finir, tu es punie pendant une semaine.
Tu vas à tes cours, tes baby-sitting et tu rentres .
Tu es privée de sortie et je te confisque ton ordinateur et ton portable.
Tu le prendras juste quand tu sortiras de la maison, suis-je clair ?!
-Mais …
- Pas de mais !
Tu réponds à ma question !
- OK j'ai fait une grosse bêtise.
OK, je t'ai déçue et j'en suis désolée mais tu ne peux pas me faire ça !
Tu ne peux pas me traiter comme une gamine !
- En effet, tu as fait une très grosse bêtise.
Oui, tu m'as énormément déçu et tu peux l’être, désolée !
Et enfin si, je peux te traiter comme une gamine car tu te comportes comme telle !
Fin de la discussion.
Maintenant, tu te brosses les dents et tu te mets au lit.
J’arrive dans quelques minutes.
Un quart d'heure plus tard, il retrouva dans la chambre une Lilou vexée et larmoyante .
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