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samedi 23 mai 2015

Le coin

Il y a une semaine jour pour jour, alors que je redoublais d'insolences et d'effronterie envers mon homme,


il y a eu la sottise de trop

mon petit jeu du moment.  

Il n'a pas trouvé ça drôle … mais alors pas du tout . 
Pourtant moi, je trouvais ça très drôle de m'amuser à lui taper les fesses avec sa ceinture (pour une fois que j'étais de l'autre côté… rire !), 

Donc vous imaginez bien la suite : il m’a couru après et bien sûr qu’il m’a rattrapée,
Bien sûr qu’il a modifié les rôles,







Bien sûr que j'en ai pris pour mon grade et après un bon sermon
(la j'ai déjà beaucoup moins ris), 

je fus envoyée au coin

Habituellement, le coin c'est plus une punition pour lui que pour moi car je suis indisciplinée et indisciplinable : et oui je gigote beaucoup, je me retourne sans cesse et il m’arrive même d'en sortir.
(bas quoi j'aime pas ça le coin c'est terriblement ennuyeux )

Donc une fois au coin comme d’habitude, je me suis retournée ; comme d’habitude, j’ai  
gigoté ; comme d'habitude il m’a réprimandée… et puis il y a eu un regard, le regard 
qui montre la déception que je lui procure. 

Ça, ça fait mal et ça fait réfléchir
Donc j'ai pris sur moi et fait des effort pour tenir un minimum ou un maximum. 

A partir de cet instant je suis restée sage et obéissante (si,si c'est possible je vous assure)
le nez collé au mur et le plus bizarre est le sentiment que j'ai eu :  
peut-être que vous allez me prendre pour une folle, mais j'y étais merveilleusement bien.

Je me sentais sereine, calmée vidée de mon humeur massacrante… 

voilà juste un petit poste pour le remercier et partager mon ressenti avec vous et croyez-moi : une heure le nez collé au mur, ça calme.











Lilou qui dorénavant reste sage au coin !

vendredi 22 mai 2015

Le vol





Un matin d'été, vêtue d'un débardeur violet et d'une petite jupe a volants noir, elle était là devant cette boutique. 
Elle le sentait : il fallait qu'elle le fasse. Elle prit une grande inspiration, entra dans le magasin et demanda à parler à la patronne . 
La directrice arriva. 
- Bonjour mademoiselle vous avez demander à me parler ? je suppose que c'est pour une candidature ; hélas je n'..




- En fait, pas du tout! Si je suis là, c'est pour vous avouer quelque chose. 
- Eh bien allez-y, je n'ai pas la journée.
- Euh oui… excusez-moi… eh bien … je voulais vous dire que .. il y a treize ans de cela, lors d'une visite dans ce centre commercial, je suis venue dans ce magasin et je vous ai volée.
- Pardon ?
- Oui, je n’étais qu'une petite fille… je trouvais cette brosse magnifique que je ne pouvais pas me payer… alors je l'ai mise dans mon sac et je suis sortie.





- Eh bien ! C'est du beau, cela ! Quel âge avez-vous, jeune demoiselle ?
Rouge de honte, elle lui répondit:
- Vingt-deux… j'ai vingt-deux ans.
- Vous aviez donc neuf ans le jour où vous m'avez volée ?
Penaude, elle répondit:
- Oui madame.
- Et vos parents n'ont rien dit de cela ?
- Non, ils n'ont pas fait attention… à vrai dire, ils ne se sont pas posés la question.
- Vous auriez été ma fille, je peux vous dire que, centre commercial ou pas, je vous aurais allongée sur mes genoux pour une bonne déculottée, avec la brosse que vous aviez volée en prime sur vos fesses nues !

Elle n'eut même pas le temps de réagir qu'elle se sentit tirée par le bras et allongée sur les genoux de cette femme qui lui retroussa sa jupe pour découvrir son jolie string pour lui faire payer sa très cuisante note.




Elle commença une fesse après l'autre, en cadence à droite, à gauche, en haut, en bas.

Au bout de quinze minutes, la pauvre Lilou se déhanchait dans tous les sens et les larmes commençaient à lui envahir le visage .


- Allons mademoiselle !
Vous n'avez jamais été fessée ?
Ce n’était qu'un échauffement !
- Non !
Je vous en supplie !
Ne faites pas cela, j'ai beaucoup trop mal !
- Ça suffit ! Calmez-vous ! Je ne veux plus vous entendre !



Et la terrible bonne femme attrapa la brosse volée et reprit le massacre des pauvres fesses de Lilou !
Elles étaient maintenant bien cramoisies, quand elle se sentit mouillée, trempée en pleurant à gros chaudrons… mais étrangement, d'un seul coup elle ne sentait plus aucune douleur…

Elle ouvrit doucement les yeux : elle était couchée dans les bras de son homme qui la réconfortait après ce terrible cauchemar !


dimanche 17 mai 2015

La cigarette



il avait décidé de lui faire la surprise de venir la chercher à la sortie de son cours chez Ben son professeur.

Elle prenait désormais les cours avec sa copine Lorry qui ferait la même formation qu'elle dès la rentrée .

Il ne l'avait pas prévenue. 

Elle était sortie un peu en avance et fumait une cigarette avec Lorry assise sur le scooter de 
cette dernière.

Bien sûr habituellement, elle ne fumait pas ;
elle avait réussi à arrêter grâce à l'aide de son cher monsieur. mais elle était très contrariée et en avait gros sur le cœur alors elle avait accepté la cigarette tendue par son amie.







Lorsqu'il arriva et s'en aperçut, 
son sang ne fit qu'un tour dans sa tète ;
il fonça en direction de la pauvre Lilou qui n’avait rien vu venir, l'attrapa par le bras et la fit entrer dans la voiture.
Elle n'avait pas eu le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait. 
Sa gorge se noua.  
Elle savait qu'a partir de cet instant, ça allait très mal se passer pour elle… 
et en particulier pour ses fesses .
Lorsqu'il monta à son tour dans la voiture,
le climat était glacial.
Ni l’un ni l’autre n'osait parler. 
Lui, il réfléchissait à comment il allait si prendre pour la punir
elle, elle pensait à ce qu'elle allait prendre ...
Le silence se rompit ...
- Je .. je s..
- Tais-toi 
Je m'occuperai de ton cas en rentrant à la maison. 
Je ne sais pas ce qui m’a empêché de te fesser sur place devant tout le monde !
Vraiment !

Elle ne pipa mot .
En rentrant, elle retira ses chaussures et sa veste et les rangea dans la penderie ;  
puis elle se dirigea vers son bureau pour se connecter sur son pc en voyant qu'il ne lui adressait toujours pas la parole .
Au bout de quelques minutes, il apparut au dessus de ses épaules, prit la souris en mains, ferma tous les onglets, éteignit le pc, le ferma, le débrancha et l’emporta.
Elle restait bouche bée, ne savait que faire. 
Elle se sentait très mal et s'en voulait énormément ; 
elle savait que c'était la chose à ne pas faire, l'interdit formel.

Quelques minutes plus tard, elle le rejoignit dans le salon.
- Je suis désolée.
Je n'aurais pas dû fumer, je sais que tu as horreur de ça.  
Je te promets : c’était exceptionnel et je ne recommencerai plus…
promis !
- Oui tu n'aurais pas dû en effet,
et je peux te dire aussi que tu as plutôt intérêt a ne pas recommencer si tu tiens a tes fesses!

Cette phrase la fit blêmir.

Elle ne savait que dire, alors elle se tut et ne put s’empêcher de regarder ses pieds…
C’était tellement plus sympa à regarder,
avec son vernis préféré qu'elle avait appliqué ce matin…
plutôt que le regard déçu et contrarié de son homme.




Elle n'aimait pas le décevoir . Étonné de voir une Lilou si calme et résignée, il continua :
- Et puisque tu agis comme une ado à faire des connerie puériles derrière mon dos, eh bien, je vais te traiter comme telle. 
Tu files à la douche, tu te mets en pyjama pendant que je prépare le dîner.

- Mais non ! 
Arrête, tu n'es pas drôle ! 
Je ne suis plus une gamine
. Elle n'avait pas pu se retenir de protester.
- Si ! 
A partir de maintenant, tu as perdu ton statut d'adulte a mes yeux.
A toi de le regagner ainsi que ma confiance… 
et je te conseille d’obéir.
Allez, file .
Elle alla sagement prendre sa douche.
En se regardant dans le miroir, elle n'osa pas se regarder dans les yeux : 
elle avait bien trop honte d'elle, honte d'avoir craqué, honte d'avoir désobéi et trahi la personne qu'elle aimait le plus au monde avec un tel geste stupide.
Une fois en pyjama, elle regagna le salon.
- Le dîner est presque prêt.
Lilou, tu mets la table ?!
- Oui mais,  
dis moi mon amour, tu pourrais me rendre mon ordinateur sil te plait ? 
J'ai des révision à faire dessus . 
Une fois a table, le débat fut ouvert.
- Eh bien j'ai beaucoup réfléchi à comment te punir.
Donc je vais te le dire et c'est non négociable :
premièrement après manger tu vas te brosser les dents et au lit !
Un sourire se dessina sur son visage : 
elle n'en croyait pas ses oreilles .
Le sourire s’effaça aussitôt quand elle entendit la phrase suivante :
- Ensuite une bonne fessée t'attend mais cela tu t'en doute.
Et pour finir, tu es punie pendant une semaine.
Tu vas à tes cours, tes baby-sitting et tu rentres . 
Tu es privée de sortie et je te confisque ton ordinateur et ton portable. 
Tu le prendras juste quand tu sortiras de la maison, suis-je clair ?!
-Mais …
- Pas de mais ! 
Tu réponds à ma question ! 
- OK j'ai fait une grosse bêtise
OK, je t'ai déçue et j'en suis désolée mais tu ne peux pas me faire ça ! 
Tu ne peux pas me traiter comme une gamine ! 
- En effet, tu as fait une très grosse bêtise.  
Oui, tu m'as énormément déçu et tu peux l’être, désolée ! 
Et enfin si, je peux te traiter comme une gamine car tu te comportes comme telle ! Fin de la discussion.  
Maintenant, tu te brosses les dents et tu te mets au lit. 
J’arrive dans quelques minutes.
Un quart d'heure plus tard, il retrouva dans la chambre une Lilou vexée et larmoyante .






A suivre ...

dimanche 29 mars 2015

Le mensonge

Cela faisait déjà quelques jours que Lilou devenait insupportable avec son homme ,elle le cherchait en permanence et le provoquait avec beaucoup d'insolences et d'effronteries .

Ce samedi matin,  alors qu'ils se préparaient à sortir, elle se fit déjà envoyer à la douche avec une claque sur les fesses et la menace ferme d'une bonne fessée si elle continuait à se comporter ainsi ; il n'y aurait plus aucun rappel à l'ordre.







Le portable de Lilou sonna. C’était un numéro qu'il ne connaissait pas. Alors il répondit :

- Allô ?

- Bonjour Monsieur, je suis bien sur le numéro de Lilou ?

- Oui, vous êtes ?

- Ben, son professeur de remise a niveau. Puis-je lui parler ou lui laisser un message?

- Oui, bien sûr. Je vous écoute.

- Eh bien je voulais avoir de ses nouvelles .Cela fait deux cours qu'elle manque, je m’inquiète. Si elle ne veut plus venir, qu'elle me le dise y'a pas de soucis ! Ou si les horaires ne conviennent pas je peux les changer.

Il sentait la colère monter en lui, c’en était trop décidément… Lilou avait dépassé les bornes. Il pensait déjà à comment il allait la punir, et répondit :

- Ne vous inquiétez pas, je vais régler le problème avec elle, et elle vous rappellera très vite pour s’excuser de son manque de respect et elle continuera ses cours avec vous . Au revoir et bonne journée .

- Très bien merci bonne journée a vous aussi .



Il entra dans la salle de bain où Lilou se douchait. Il était furieux ! Elle allait lui crier de sortir mais se tut et ferma le robinet de la douche en voyant le regard noir de son homme.

Elle préféra lui demander :

- Bah, qu’est-ce qui se passe mon amour ?

- Tu n'as pas une petite idée ?!

- Euh non je ne sais pas.

- Tu m'as bien dis que ton cours de lundi s’était bien passé et que tu avais eu une bonne note ?

- Bah oui chéri, dit-elle un peu gênée

- Lilou , regarde-moi dans les yeux !

Elle le regarda d'un air penaud les larmes aux yeux.

- Tu sais que je n'aime pas le mensonge ?!

-..

- Lilou !

- Oui je sais.

- Alors pourquoi tu me mens ?

- Je.. je ne mens pas.

- LILOU arrête ça i-mmé-dia-te-ment !

- Mais.. c'est bon ! Laisse-moi tranquille, j'ai rien fait ! dit elle d'une petite voix.

- Tourne toi!

- Non

-Lilou, tourne toi!

- Mais nooon s'il te plait pas ça, pas maintenant ..

- Dépêche-toi de te tourner !

- Mais ..


Elle se retourna avec beaucoup d'hésitation.

Il prit soin de bien la tenir afin qu'elle ne tombe pas et lui mit une bonne série d'une vingtaine de claques sur ses fesses nues et humides.





Elle était maintenant en larmes.

- Maintenant tu finis de prendre ta douche ensuite tu me sortiras cette bonne note que tu déposeras sur la table et tu m'attendras au coin !

- Non attend ! en fait je ..

- Tu ?

- Je l'ai oublié là-bas.

- Très bien. Donc on ira la chercher et si ce n'est pas vrai je te fesserais là bas alors ..

- NOOON ! 

- Pardon ?

Elle éclata en sanglot et lui avoua son forfait :

- Je suis vraiment désolée : je t'ai menti je ne suis pas allée aux deux cours de cette semaine.

Il s'approcha d'elle prit son visage entre ses mains, lui caressa les cheveux et lui déposa un baiser sur le front.


- Chuut… C'est bon, on réglera cela après ta douche, c'est bien de me le dire mais je ne peut pas laisser passer un tel mensonge ! Prends ta douche et va m'attendre au coin .



Une demi-heure plus tard, il lui demanda d'approcher.

- Dis moi ma chérie cela fait quelques temps que tu la cherches cette fessée ? tu es capricieuse,

- ..

- Effrontée,

- ..

- Insolente, et maintenant tu me mens !

- Je suis désolée, je ne recommencerai plus.

- Ça c'est sûr avec la fessée que tu vas recevoir .Aller viens t'allonger sur mes genoux !

Elle s'approcha , il lui prit le poignet et la courba en travers de ses genoux. Et il commença à la fesser avec la brosse sur ses fesses déjà rougies.

 Elle détestait la brosse, il le savait mais il voulait marquer le coup.
 Ils avaient une relation de confiance et il tenait à la garder . 

Elle se déhanchait de plus en plus rapidement et gémissait de plus en plus fort . 

il s'arrêta un moment,  caressa ses fesses endolories.

- Bien, voilà le problème de comportement réglé. 

Maintenant pour le mensonge, tu vas te courber contre le lit.

Elle obéit, il était fièr : jamais il n'était arrivé à la faire obéir si vite .

 Il prit un pulvérisateur d'eau et vaporisa le fessier rouge de sa tendre épouse .

Lorsqu'elle entendit la ceinture glisser entre les passants du pantalon de son homme, elle en eut des frissons et protégea machinalement ses fesses.





- Maintenant tu vas recevoir 10 coup de ceinture que tu vas compter, d'accord ma puce ?

- Oui . dit elle d'une toute petite voix.

Il donna le premier coup 

-

Elle ne put s’empêcher de protéger ses fesses .

 Il la laissa récupérer .



- 2

- 3

-4

- Aiiee 5

Elle serra les dents

-ouh 6

-7 

- 8

- 9

et s'effondra en pleurs au 10e coup.

- Pardon mon chéri je ne te mentirai plus jamais !

- Oui ma puce, j’espère que maintenant je peux te faire confiance .

 Tu vas téléphoner à ton professeur pour t’excuser de pas l'avoir prévenu de tes absences, on est d’accord ?

- oui,  on est d’accord.

- Après on ira se promener comme prévu,  ma chérie. Je sais que tu y tient et cela te fera du bien, un peu d'air frais.

- Je t'aime mon amour.

- Moi aussi ma chérie, plus que tout , plus que tout au monde .



Et à partir de la semaine suivante il l'accompagna à chaque cours.